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Prochains stages.


Bienvenue sur mon site.


Avant de commencer, je tiens à remercier tous ceux qui, après avoir visionné mon site et travaillé en suivant ma méthode, ont eu la gentillesse de laisser un commentaire : bons ou mauvais.

Pour voir les commentaires, ou par la suite en écrire un à votre tour, ce que j'apprécierai beaucoup : Cliquez ici.

Attention : il ne m'est pas possible de répondre à vos commentaires. Si vous avez des questions adressez-les moi par mail.

Avant propos.


Comment j'en suis arrivé à mettre au point ma méthode de formation pour adultes serait beaucoup trop long à écrire. Tout ce que je peux dire c'est que depuis que j'enseigne le dessin et la peinture, j'ai pu comparer ce que l'on apprend et ce que l'on fait faire à un débutant pour qu'il s'améliore, avec ce que je j'avais moi-même appris, et la façon dont j'ai procédé pour mieux faire. La différence est énorme et elle m'a permis de comprendre pourquoi de nombreux adultes débutants ou désireux de progresser, ont le sentiment que leur professeur ne leur dit pas tout. Cela ne veut pas dire pour autant que les peintres et les livres sont de mauvais formateurs. Non! Ils nous transmettent simplement à leur tour ce qu'on leur a enseigné ; et ils le font très bien.

Il faut savoir aussi que nous faisons tous la même erreur quand nous débutons, à savoir : vouloir reproduire le modèle. Or, quand un peintre même figuratif travaille, il ne reproduit pas contrairement aux apparences, il crée. Mais que crée-t-il ? Personne ni aucun livre vous l'explique clairement. Pourtant il est évident que si on ne vous dit pas et vous démontre pas ce que vous devez réellement faire, vous ne pourrez pas le faire correctement. On ne peut obtenir un bon résultat si on n'a aucune notion du résultat à atteindre.

RENOIR a dit : "Il y a dans la peinture quelque chose de plus, qui ne s'explique pas, qui est essentiel."

Ce n'est pas parce que les peintres veulent garder "leurs secrets" comme beaucoup le pensent. Non, comme vous, ils ont appris par des cours et des livres. Mais s'ils sont d'un niveau supérieur, c'est qu'ils ont appris énormément par la pratique. C'est cette pratique, donc leur propre démarche intellectuelle très personnelle, qui les a amenés à ce niveau supérieur. Mais comment un peintre peut-il expliquer sa propre démarche intellectuelle ? Mettez-vous à sa place en prenant un exemple. Nous avons tous appris à écrire les lettres de l'alphabet de la même façon. De ce fait, nous devrions tous avoir la même écriture, or vous savez que ce n'est pas le cas. Avec la pratique, malgré une formation commune, nous avons tous une écriture différente. Pouvez-vous en expliquer clairement et simplement la cause ? Pouvez-vous expliquer pourquoi, vous-même, n'écrivez pas comme on vous l'a appris ?

Ce n'est pas évident de répondre à de telles questions. Pour un peintre il en est de même. Tout ce qu'il sait, c'est qu'une fois que vous aurez acquis les règles et les principes de base du dessin et de la peinture, à force de pratique vous les utiliserez à votre manière et selon votre personnalité. C'est la raison pour laquelle très souvent, vous vous entendez dire : continue et tu verras ça viendra. Ce qui n'est autre que la seule et vraie vérité, et de ce fait le peintre ne vous cache rien.

Mais si un peintre ne peut, comme l'a dit RENOIR, expliquer le quelque chose de plus qu'il y a dans la peinture, ce quelque chose est-il réellement inexplicable ?

Pour ma part la réponse est non.

Quand on vous apprend le dessin ou la peinture, on vous dit qu'en tant que peintre, vous ne devez pas reproduire fidèlement votre modèle comme le fait un appareil photo, mais en même temps, on vous apprend à faire une image la plus fidèle au modèle en vous aidant de diverses techniques tel la perspective, le travail des valeurs, etc. Je comprends votre désarroi face à une telle incohérence.

Je me suis donc mis à votre place et me suis posé les questions suivantes :

1°) Si je ne dois pas reproduire fidèlement mon modèle mais que le résultat de mon travail doit être fidèle au modèle, que dois-je faire exactement ?

2°) Si on donne pour modèle à un peintre une carotte, par exemple. Il la peint, et quand il me montre son travail je vois exactement la même carotte que le modèle alors que par définition son travail de peintre consiste à ne pas reproduire son modèle. S'il n'a pas travaillé la reproduction de son modèle, qu'à t-il travaillé ?

3°) Comment une image fidèle à son modèle peut ne pas en être sa reproduction ?

Il m'a fallu de années, non seulement pour trouver les réponses, mais aussi pour pouvoir vous expliquer au cours de mes stages, les raisons d'une telle incohérence soit disant inexplicable.

En attendant de suivre, si vous le désirez, un de mes stages pour apprendre à dessiner et peindre en appliquant ce que les peintres estiment "inexplicable" et que ne je peux pas vous transmettre par écrit sur ce site, je vous invite à suivre ces quelques cours gratuits sur les règles fondamentales du dessin et de la peinture.

Début des cours de dessin gratuits.


Vous voulez apprendre à peindre, mais mon but et de vous apprendre à être peintre. Après quoi, étant peintre, vous saurez peindre et de ce fait comme vous le souhaitiez, vous aurez appris à peindre. Vous me suivez ?

Ca vous parait compliqué ?
C'est normal.
Au début tous mes élèves ont eu la même impression.
Alors pas de panique. Suivez moi, laissez-vous guider et vous verrez tout ira bien.

Je dis bien vous guider et non vous expliquer. Ce n'est pas pareil et pour preuve je vais prendre un exemple qui a du déjà vous arriver.

Quand vous êtes en voiture et que vous demandez votre chemin à une personne du coin, donc qui sait. Cette personne vous explique gentiment et du mieux qu'elle peut, par où vous devez passer en vous précisant : "c'est facile vous ne pouvez pas vous tromper". Vous avez tout compris et vous lui dites un grand merci. Vous suivez donc ses explications. Mais au bout d'un moment non seulement vous n'êtes pas arrivé à votre destination, mais en plus vous êtes encore plus perdu, et de plus il n'y a personne aux alentours à qui redemander votre chemin.

Résultat, une personne qui savait vous a simplement expliqué ce qu'il fallait faire et pourtant, excusez-moi l'expression : " vous êtes plus couillon après qu'avant".

Maintenant si au lieu de vous expliquer votre chemin, une autre personne vous avait dit : "Attendez! Je vais vous guider. Je prends mon vélo et vous n'aurez qu'à me suivre". Certes vous allez rouler moins vite, mais au bout du compte, que de temps gagné en arrivant directement à votre destination.

Hé voilà! Il y a ceux qui se contentent d'expliquer et d'autres qui, sachant que pour ceux qui ne savent pas ce n'est ni simple ni facile, se donnent la peine de vous guider. Maintenant, petite question :

Si en remerciement pour le service, vous vouliez donner une pièce. A laquelle de ces deux personnes la donneriez-vous ?

Bon, assez bavardé. Je prends mon vélo et suivez moi.

En fait, pour vous guider je ne vais pas prendre un vélo bien sûr, mais je vais utiliser deux méthodes pédagogiques bien différentes. La méthode écrite traditionnelle d'une part, et d'autre part une méthode entièrement basée sur des vidéos, merci Internet, mes fameux Vidéostages.


Commençons par le B.A.-BA de la perspective



Je vous vois déjà derrière votre écran :
NOOOON !!!!! Pas la perspective. Je n'y ai jamais rien compris.


Bon, d'accord. Je vous en épargne pour l'instant. Mais on est bien d'accord, un court instant seulement.

YOUPIIII ! Merci.

Alors ce que je vous propose pour commencer en douceur, c'est d'apprendre à regarder avec le regard du peintre.

Ben oui, un peintre ne voit pas les choses de la même manière que vous.

En effet, un peintre, quand il regarde, ne voit pas une montagne, un arbre, une maison, une rivière, etc. Ce que voit le peintre à travers ce qu'il regarde, ce sont des lignes et des masses géométriques.

Je n'invente rien. De grands peintres l'ont dit bien avant moi.

Comme MONET : "Devant vous un arbre, une maison, un champ ou quoi que ce soit. Pensez seulement à ceci : voici un petit carré de bleu, de rose, un ovale vert, une raie jaune et peignez exactement comme ils vous apparaissent."

Ou comme CEZANNE : "Tout dans la nature se modèle sur la sphère, le cône et le cylindre, il faut apprendre à peindre sur ces figures simples, on pourra ensuite faire tout ce qu'on voudra."

Donc passons à cette première leçon que j'intitule :

LE TRAVAIL DES LIGNES ET DES MASSES.



Tout d'abord je vous invite à regarder la présentation du stage que j'organise en Ardèche où vous pouvez voir l'intérêt de ce travail des lignes et des masses. Ensuite dans ma première leçon gratuite je vous expliquerai en détail comment réaliser ce travail. Accès direct au stage d'Ardèche cliquez sur ce lien : Stage d'Ardèche.

Vous pouvez voir un autre exemple sur cette vidéo que j'avais faite à la création de mon site pour me familiariser à l'usage de ma tablette graphique. En voici le lien : Démo en temps réel.

C'est bien beau de me regarder travailler mais maintenant il est temps que vous que vous vous y mettiez.

Pour cette première leçon, nous allons utiliser ma méthode vidéo que j'ai appelée : Vidéostage.

Mais qu'est-ce qu'un Vidéostage ? Me direz-vous.

Hé bien, c'est tellement nouveau et original (du moins cela l'était en 2007 quand j'ai créé ce site) que ce n'est pas très facile à expliquer clairement. Aussi le plus simple est de vous en offrir un, pour que vous puissiez constater par vous même du sérieux et de l'efficacité de cette méthode pédagogique.

Pour obtenir gratuitement le code d'accès de ce Vidéostage traitant de ce sujet très important : cliquez sur ce lien. Puis, pour utilisez le code que vous allez recevoir par mail, cliquez sur ce lien : Accès au cours gratuit.

TRES IMPORTANT


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Bon, maintenant vous ne pouvez plus en réchapper, poursuivons par ce qui devait être et était la première leçon :

Le B.A.-BA de la perspective



N'ayez crainte, c'est un jeu d'enfant.

Je ne comprends pas pourquoi ce mot fait si peur à la plupart d'entre vous, car il n'y a rien de plus enfantin.

Commençons par un peu d'histoire en regardant cette vidéo.


Voyons donc maintenant cette fameuse perspective qui nous vient du 15e siècle.

Allez hop c'est parti ! Suivez le guide.


En perspective il n'y a que trois principes à connaître et à appliquer :



1°) Savoir matérialiser l'horizon

2°) Savoir qu'en perspective les parallèles se rejoignent en un seul point en s'éloignant vers l'horizon (là je ne vous apprends rien).

3°) Savoir que plus un objet s'éloigne plus il devient petit (ça vous le savez aussi).

Voyons ça ensemble et pour illustrer mes explications prenez du papier et dessinez en même temps que moi le cube ci-contre.
Tout d'abord, comment matérialiser l'horizon ?
L'horizon se matérialise sur notre dessin par un trait horizontal. Mais où ?

Il n'y a rien de plus simple.

Ce qu'il faut savoir c'est que l'horizon est toujours à la hauteur des yeux qui regardent le modèle. Donc pour savoir où passe l'horizon quand vous observez un modèle, il suffit de regarder droit devant vous et de repérer ce qui est en-dessus et en-dessous du niveau de vos yeux.

Dans le cas du cube, nous constatons que nous voyons le dessus du cube donc cela signifie que les yeux qui le regardent (soit ceux du photographe), sont au dessus. De ce fait l'horizon sera tracé au-dessus de notre cube.

Nous commencerons donc par tracer notre ligne d'horizon , ou d'éloignement, en haut de la feuille puisque le cube doit être dessiné en dessous.

Puis tracez toujours en premier le trait le plus proche de vos yeux, ou de ceux du photographe, ici l'arête centrale du cube, ce qui vous donne :


Maintenant prenez l'habitude de tracer en priorité la base des objets. Dans cet exemple cela signifie qu'il faut tracer les 2 traits qui partent à droite et à gauche du bas de notre trait vertical.

Mais où doivent-ils aller ?

Réfléchissez un peu ! Nous avons tracé l'arête du cube la plus proche de nos yeux donc tous les autres traits doivent s'éloigner par rapport à elle. Or l'éloignement ou horizon est représenté sur notre dessin par le trait horizontal.

Donc pour tracer la base de notre cube il suffit de partir du bas de notre arête et de rejoindre, une fois par la droite puis par la gauche, notre ligne horizontale (ligne d'éloignement ou dite d'horizon), ce qui nous donne :


Traçons maintenant le dessus du cube c'est à dire les traits qui partent du haut de notre arête. Mais attention ! En perspective, avant de tracer un nouveau trait nous devons toujours nous interroger pour savoir s'il n'y a pas une relation de parallélisme entre ce nouveau trait et un trait déjà tracé.

Est-ce le cas pour le dessus de notre cube ?

Bien évidemment oui ! Nous savons que le dessus du cube est parallèle à sa base. Donc nous appliquons le deuxième principe fondamental qui est je vous le rappelle :
en perspective, en s'éloignant vers l'horizon (ou ligne d'éloignement) les parallèles se rejoignent en un seul point. On appelle ces points les points de fuite et tous les traits qui convergent en ces points de fuite des fuyantes.

Donc nous n'avons pas d'autre solution pour tracer le dessus de notre cube que ce qui est représenté ci-dessous:


Maintenant nous allons tracer les cotés droit et gauche de notre cube.

Ce tracé se fait de visu ou "au pif" si vous préférez. Nous ne sommes pas ici pour dessiner un cube parfait. Ce qui nous importe c'est de dessiner un objet qui soit interprété comme étant un cube. C'est pour cela qu'un tracé à vue d'œil est suffisant. Ce qui nous donne :


Comme vous pouvez le constater, le troisième principe fondamental qui est je vous le rappelle :
plus un objet s'éloigne plus il devient petit, se fait automatiquement.

En effet nous savons que les côtés d'un cube sont tous de la même longueur. Donc du fait que les 2 côtés que nous venons de dessiner s'inscrivent dans un triangle, nos traits sont obligatoirement plus petits que le premier. Ce qui est normal puisqu'ils sont plus éloignés de nos yeux.

Il ne nous reste maintenant plus qu'à tracer l'arrière du cube. Si vous avez compris ce qui précède, cela ne devrait pas vous poser de difficulté.

En effet, il nous reste 2 traits à tracer et ces traits sont parallèles à des traits déjà tracés. Donc nous n'avons qu'une seule possibilité pour les tracer qui est :


Et voilà ! Notre cube est fini.

Mais je vous sens venir. Vous allez dire que ce cube ne ressemble pas à celui de la photo.

Sachez qu'en dessin il ne faut pas vouloir représenter exactement le modèle, qui est le travail de la photo. Notre travail consiste à dessiner, et non photographier, le sujet que représente le modèle qui est, dans le cas présent, un cube vu de dessus. Et ce que nous avons dessiné est bien, incontestablement, un cube vu de dessus.

Dans un premier temps en dessin, il est préférable de travailler la vraisemblance plutôt que la ressemblance. C'est un principe fondamental pour progresser rapidement.

Récapitulatif en images :


d

Pour vous permettre de bien assimiler ces principes fondamentaux de la perspective je vous invite à réaliser tout de suite l'exercice suivant :

Vous venez de dessiner un cube qui sur la photo ci-contre est celui de gauche.

Maintenant, vous devez compléter votre dessin en rajoutant le cube de droite comme sur la photo.

Pour plus de visibilité, repassez les traits visibles de vos cubes en gras pour les différencier des traits de construction (fuyantes).

Après avoir fait l'exercice, allez voir la correction en cliquant ici.


Vous pensez avoir bien assimilé le principe de la perspective ?

Nous allons voir ça de suite avant de passer aux autres exercices. Je vous propose donc un petit jeu/test pour que vous puissiez voir si vous avez non seulement bien compris le principe de la perspective mais aussi, si vous êtes en mesure de l'appliquer sans difficulté. Pour accéder à ce jeu/test cliquez ici.

Allez aux autres exercices cliquez ici.